Nos intervenants

En cours de mise à jour pour 2019-2020 !

L’UPOP met un point d’honneur à vous proposer des thèmes de conférences toujours plus variés. Retrouvez ci-dessous la biographie par ordre alphabétique de nos intervenants. 

Jean-Julien Aumercier, professeur de philosophie

Jean-Julien Aumercier

Jean-Julien Aumercier, professeur agrégé de philosophie, enseignant au lycée Ella Fitzgerald de Saint-Romain-en-Gal. Il s’est spécialisé dans le domaine de l’esthétique et de la philosophie de l’art.

Michel Bazin, fondateur de la librairie Lucioles, formateur et animateur

Michel Bazin

En 1976, Michel Bazin, enseignant, cherche à développer la culture et le goût de la lecture. Il décide de créer une librairie avec Norbert Parazon. La librairie Lucioles est née et devient un lieu de rencontres et d’échanges à Vienne. En 2011, il passe le flambeau à Renaud Junillon et Alain Bélier.

Quentin Bazin, doctorant 

La formation de Quentin à la philosophie et à l’histoire de l’art s’est faite dans les universités Lyon II et Lyon III. Ses mémoires de recherche portaient sur les cabinets de curiosités et les jardins dans la pensée de l’écologie. Sa thèse étudie la portée philosophique et politique de l’art brut. Pour comprendre pleinement cette portée, Quentin part de l’hypothèse qu’il faut l’appréhender au travers d’une « écologie esthétique », composée à partir d’outils prélevés chez Félix Guattari, Gilbert Simondon, Fernand Deligny, Jacques Rancière, Isabelle Stengers, entre autres…

Quentin développe une philosophie de l’écologie, dans le sens où, pour être à la hauteur de ce que nous avons à penser et à faire aujourd’hui, les propos sur l’écologie ne peuvent pas s’en tenir seulement à l’environnement (climat, énergie, biodiversité), mais doivent déborder et s’étendre aux sphères sociales et subjectives. Par ces efforts de redéfinition et d’expérimentation d’une écologie élargie, gageons que nous développerons peu à peu des rapports plus joyeux et émancipés aux diverses formes de l’altérité.

Jean-Paul Boutellier, fondateur de Jazz à Vienne

Jean-Paul Boutellier

« Tombé dans le jazz » dans les années 50 en ondulant du bassin (si,si…) au cours de surboums organisées par ses aînés, Jean Paul Boutellier découvre la musique des grands orchestres, Count Basie, Duke Ellington… Et puis tout à coup, alors qu’il est à peine remis de sa « chute », il se trouve face à celle de Charlie Parker ! Ce Bird qui, au cours de l’une de ces nuits sans lune, va donc marquer au fer l’imaginaire de l’adolescent. Même s’il ne pratique pas d’instrument, Jean-Paul Boutellier sent immédiatement que cette musique va accompagner sa vie, à vie.

En collaborant avec diverses associations (notamment étudiantes), il programme quelques concerts au Palais d’Hiver. Tout cela à travers le Jazz Club de Lyon, l’association dont il est toujours président. Bientôt, ses responsabilités dans l’industrie chimique l’éloignent de Lyon. À son retour entre Rhône et Saône à la fin des années 70, il reprend l’organisation de concerts. Il en profite aussi pour convertir au jazz quelques hauts lieux lyonnais que sont le Théâtre du 8ème, l’Auditorium de Lyon, le Théâtre des Célestins, l’Opéra… Et toujours l’antre du BC Blues ou la Salle Rameau. Mais Lyon manque d’un véritable festival.

Trop occupée à Berlioz à cette époque, la Ville de Lyon, pourtant, n’est pas tentée. C’est donc à Vienne, où il habite, que Jean-Paul Boutellier fonde l’histoire du festival. Une première « Nuit du Blues » en 1980, et Jazz à Vienne naît enfin en 1981. Salué par ses pairs et collègues en 2005 lors des Victoires du Jazz pour la création du festival et l’ensemble de son « œuvre » pour le jazz en France, Jean-Paul Boutellier reste cependant discret quant à son engagement, préférant l’action à la communication. Aujourd’hui sa passion reste celle des premiers jours et l’encourage à poursuivre sans relâche.

Bérenger Devise, professeur de sciences économiques

Diplômé de Sup de Co Reims, Bérenger Devise a commencé sa carrière dans un cabinet de recrutement parisien avant de monter le sien. Depuis 2013 il exerce le métier d’enseignant en lycée et dans l’enseignement supérieur.

En poste au sein du lycée Ella Fitzgerald depuis 2015,  il enseigne actuellement en BTS et en classe expérimentale techno-pro.

Pierre Douillet, professeur d’Histoire

Pierre Douillet a effectué une formation d’historien avec une maîtrise d’histoire (Université Lyon II) sur « les manières de boire à Lyon au XVIIIème siècle ».

Prof d’histoire géographie depuis 1995. Il a exercé dans différents établissement de la région et est actuellement en poste au lycée Ella Fitzgerald depuis 2002. il y met en oeuvre depuis 2006 des projets liés au Travail de mémoire des conflits du XXème siècle, il est depuis 2 ans le professeur principal de la classe expérimental techno-pro.

Lilian Mathieu, sociologue et chercheur au CNRS

Lilian Mathieu

Lilian Mathieu est sociologue et directeur de recherche au CNRS. Membre du Centre Max Weber. Il travaille principalement sur les mouvements sociaux, et plus spécialement sur les mobilisations de groupes à faibles ressources politiques, ainsi que sur le monde de la prostitution et les débats, mobilisations et politiques dont il est l’objet. Il co-dirige avec Philippe Corcuff la collection « Petite encyclopédie critique » aux éditions Textuel.

Sylvie Tarantino, écotoxicologue et apicultrice

Elle crée en 2010 l’entreprise Toxibionte orientée sur les problématiques de santé environnementale, d’ (éco) toxicité. Titulaire du DEA de « Toxicologie de l’environnement » elle a remporté le Trophée Rhône Alpes des éco-innovations 2010 – 2ème coup de cœur du jury sur un projet éco-innovant en lien avec l’abeille, soutenu par la région et le programme INNOV’R®. Elle se diversifie en proposant ses services sur des aspects plus règlementaires tel que l’évaluation de l’ (éco) toxicité, la sécurité de produits (ex : cosmétiques artisanaux), etc. ; mais aussi en tant que formatrice. Elle enseigne l’écotoxicologie à des élèves ingénieurs, et propose des formations (continues ou particuliers) alliant écotoxicité, règlementation, métier, etc. selon le besoin.

Une seconde activité voit le jour par la création d’une petite exploitation apicole. C’est par passion pour le monde des insectes, qu’elle s’engage dans l’apiculture. Outre une 1ère ébauche de la pratique apicole en relation avec des études scientifiques en 2000, elle se lance en 2010 dans la gestion apicole et c’est fin 2014 que l’entreprise agricole voit le jour. « Au rucher Tarantino » est née par le développement du cheptel et par l’envie de produire par soi-même des produits naturels, de qualités, français, « fait main ». Du fait de sa formation et soucieuse des contaminations environnementales, des analyses toxicologiques sont souvent réalisées. L’entreprise se veut écoresponsable, avec un élevage en respect de l’animal et de son environnement. En 2016, elle s’engage dans le développement de l’abeille noire française Apis mellifera mellifera, et un rucher en ruches sauvages, projet amorcé par un financement participatif «  Rucher sauvage et abeilles noires ».